oh my fucking god, what's this fucking hell .



Les feuilles mortes. La nuit. L'hopital. Le bruit de mes bottes dans le couloir vide. La porte 6105.
Et mes larmes, mes larmes brulantes qui ne s'arrêteront plus.
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# Posté le samedi 14 novembre 2009 08:29

Nous sommes le 2 novembre.

  Nous sommes le 2 novembre.
J'ai envie de Paris. J'ai envie de voyages. Oh oui. Partir. J'ai envie de vieux souvenirs. D'histoires merveilleuses, de paysages fabuleux, de folies, de rues bruyantes , de romance, de jolis mots, de soirs d'été, de promenades nocturnes, de désirs puissants, de la mer, d'oublier, de sensations, de pluies chaudes, de romans éblouissants, de liberté, d'espaces incroyables, de risques, de lieux inconnus et mystérieux, de passions étourdissantes, de Beauté du Monde, de musiques douces, de lumières apaisantes, de rêves, de rires d'enfants, d'insouciance, de rencontres formidables. Et de vivre comme ça, selon le vent. Selon le vent.
Mon Dieu, j'ai envie de tout ce qui m'échappe...
Still waiting
.

# Posté le lundi 02 novembre 2009 13:10

Modifié le mardi 03 novembre 2009 11:00

they don't care about us

 they don't care about us

C'est comme si tout avait été brouillé. Comme si l'encre des lignes d'un vieux cahier, s'effaçait peu à peu, avec les années. Un an, deux ans, trois ans... La vitesse du temps est fulgurante, violente même. Elle ne laisse pas de place, ni à la réflexion, ni aux pauses. Tout va toujours plus vite. L'instant présent l'emporte sur le moment passé. Ce dernier est classé, archivé. Un fait divers, presque. Et, la vie poursuit son cours, accélérant son rythme chaque jour. Et nous, voilà, emportés dans le mouvement, automates qui ne pensent plus. Ou seulement à faire ce qui est dit, mais cela n'est plus du domaine de la pensée, mais plutôt de l'éxécution.
C'est comme si tout avait été brouillé, oui. C'est là, tout est là, et aucun détail ne manque, les souvenirs sont intacts. Mais les mois font la course, et creusent un écart entre ces souvenirs passés et mon présent. Alors, tout se mélange, et il devient trop difficile d'identifier le rêve du réel, le faux du vrai. Mais une seule chose reste, fidèle à elle - même, depuis tous ces jours, inchangée. Et c'est mon fil conducteur, ma ligne rouge, sans ça, bye bye. Tout tourne autour, s'achemine ça et là. Et le temps glisse, et m'échappe, il semble qu'il veuille tout éparpiller tel le vent soufflant dans un tant de feuille, à l'automne. Pourtant, je tiens bon, les feuilles ne s'envolent pas et restent accrochées à ma ligne rouge, même si parfois elles se déchirent un peu. Toucher terre ne veut plus rien dire dans ce monde de fou.
C'est comme si tout avait été brouillé, ouais. Mais le pire, dans cet écroulement de jours, c'est le vide que l'absence a formé petit à petit. De telle façon que tenter de combler cet absence est vain, inutile. Le gouffre demeure, l'attente est longue. Ainsi les minutes s'écoulent, composant les heures, qui engendrent les jours. Et, jours après jours, recommence ce défilé de choses, de personnes parfois superficielles, d'objets divers, de paroles stériles, et tout ça s'agite, de plus en plus vite, avec de moins en moins de sens. Mon regard s'y perd, mes pensées sombrent.

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 13:57

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 15:50

don't know where I'm going.


Idées trop éparses pour pouvoir les exprimer.
Pensées trop agitées dans un mouvement continuel pour pouvoir les analyser.


| STOP |
 don't know where I'm going.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 06:15

Je dénonce ce que je fais, moi - même.



Je vais bien. Tout le monde va bien, encore une fois. Plus facile à dire, et souvent moins honnête. On va tous bien en apparence et derrière on flanche. On va matériellement, très bien. Dans notre petite maison comfortable, entouré de notre famille, & le chien qui dort au pied du canapé. C'est beau, c'est joli, alors on ne veut pas tout gâcher. C'est comme une belle photo, finalement, qui montre que ce qu'elle veut montrer. Et puis, ce serait tellement hypocrite de dire qu'on souffre, alors que d'autres hommes, d'autres enfants et d'autres femmes meurent réellement, eux. Alors, comme nous sommes tous des gens très polis, on sourit tout le temps. Et on ce dit qu'en souriant ainsi, la douleur sera occultée, puisqu'elle n'est pas démontrable, ni vérifiable. On pense que ça passera, comme tout. La souffrance est masquée, le sourire dévoilée, everything is all right, now.
Je dénonce ce que je fais, moi - même.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 06:16

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 06:28

w i t h o u t

  w i t h o u t



















Tu douteras encore, tu naîtras à nouveau
avec un bonheur tout neuf, puis tu re-douteras
et tu renaîtras. Sans arrêt. Et plus tu grandis,
plus le doute est douloureux, mais plus la
renaissance est bénéfique et rapide. Quand
on est dans le bonheur, on croit qu'on est
invinsible et qu'on ne retombera pas. Mais
ça revient, on rechute pour se relever. Mais
on devient plus fort, après chaque coup.
C'est comme ça. L'essentiel est de rester
optimiste, et de croire en l'espoir, toujours.
Ainsi va la vie.

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 13:43

Modifié le samedi 12 septembre 2009 13:55

so complicated

 so complicated
C'est compliqué.


ça, c'est la phrase type. Celle qu'on balance quand on ne souhaite pas expliquer la réalité, ou la vérité. Oui, la phrase de la facilité, derrière laquelle on se cache pour ne pas avouer. C'est compliqué, point, c'est un fait, on ne discute plus. C'est vrai, c'est tellement facile, hop, tu mets l'option " c'est compliqué '' et plus personne te fais chier. « ça va pas ? de quoi tu parles ?» « non, c'est rien, enfin... c'est compliqué ». Et voilà, basta. On se cache, et on ment à sa propre personne avec ça. Bien sûr, compliqué, ça peut l'être, et je dirais même que ça l'est souvent. Je l'ai dit de si nombreuses fois, parce que c'est plus facile, parce que ça va plus vite, parce qu'après on a la paix, parce que je sais pas par où commencer, parce que j'aimerais tellement le dire mais je n'y parviens pas. Ouais, c'est facile, tu te sors de tout chemin sinueux avec ça. Ceci dit, tu retombes dans un terrain glissant après, et là tu glisses toute seule. Mais la vie est compliquée, alors il faut savoir l'affronter, pas de face non, seulement savoir la prendre du bon côté. Les choses compliquées on les connait. Il faut savoir les gérer, certes, ce n'est pas toujours evident, mais c'est ainsi. Alors au lieu d'être lâche avec nos ' c'est compliqué ' , il vaut peut - être mieux dire ce qui est vraiment, malgré les difficultés que cela implique.

# Posté le lundi 31 août 2009 14:43

Modifié le lundi 31 août 2009 14:54